mercredi 24 mai 2017

Les magouilles de la STB.

Des millions qui disparaissent du jour au lendemain sans laisser de trace




STB
L'assemblé extraordinaire 2017

C'est une affaire que j'ai découverte et qui ma fait rigoler. L'occasion était trop belle pour ne pas que je vous la raconte tellement elle est le symptôme de la médiocrité du pays.



Si vous avez suivi un temps soit peu l'actualité vous savez que la plus grosse magouille de la banque durant le règne du dictateur Ben Ali a été de dépouiller la BFT, la banque franco-tunisienne du propriétaire et de vider les comptes pour offrir des crédits illimité et sans contre partie aux hommes d'affaires proche du palais de Carthage.


Lors de l'assemblé générale de la banque cette semaine, ont entend encore des choses qui font peur a notre époque.
Ainsi la banque à réussi à dépouiller 7 millions de dollars a un Américain. Celui a eu le malheur de croire que c'est bon de caisse était en sécurité a la banque STB. Malheur a celui crois que sont investissement est entre de bonnes mains dans les banques tunisiennes.... Vous voila avertit !


Ainsi notre valeureux citoyen à porter plainte auprès de la chambre du commerce de Tunis a obtenu gain de cause. Patatra, mais la banque ne se sentant pas vaincue et pensant qu'elle a dans sont droit persiste a nier les faits et accuse ce citoyen cupide d'escroquerie en faisant appel devant les tribunaux. Les responsables de la banque dans leurs pures propagandes médiatique présente l'affaire comme une injustice d'un juge qui n'y connaît rien en matière pénale et bancaire et d'escroquerie LOL Ceux ci vont même nous donner de leçon de droit, rien moins que ca me dirais vous ! Ca été un moment de pure rigolade que d’écouté le porte-parole de cette bande d’incompétents du conseil d’administration…..

Au final ont l'aura compris, au pays de Ben Ali ont continue a magouillé comme ont l'ont peut par c'est temps d'incertitude économique pétrolière pour les pauvres du sud.

Ah oui j'oubliais le meilleur pour la fin, au cas il faudrait remboursé ce naïf de 7 millions de dollars, sais que la STB est une banque publique et que sont actionnaire c'est l'état, et quand il faudra passer a la caisse ne vous étonner surtout pas si votre feuille d'import augmente lol

mercredi 18 janvier 2017

Mauvaise gestion

Exemple dans les entreprises confisquées



Les mafieux associé a la famille regnante de Ben ali ont pu construire une cimenterie sans permis a l'époque du dictateur Ben Ali

Voici un exemple de mauvaise gouvernance. C'est une grosse entreprise qui est une cimenterie qui appartenait à l'ancienne famille régnante du dictateur Ben Ali. Ce fleuron s'appelle Carthage Cement, c'est la Rolls Royce du secteur, il n'y a aucun équivalent en Tunisie à ce jour. La aussi l'état est mauvais gestionnaire par ce que les hommes politiques ne connaissent rien au monde de l'entreprise. Le ministère des Finances à nommer un business man du nom de Radhi Meddeb par ce que celui-ci est du sérail politique. Et sur base de quoi nomme-t-on quelqu’un qui a déjà ça propre entreprise ? Ce n’est sur la base de rien du tout, il faut juste une signature et une carte du parti politique et vous voilà propulsé à la tête d'une entreprise ou l'état possède 41 % de l'actionnariat. Il y a va de la responsabilité politique de mettre de l'ordre dans cette jungle des nominations politique qui ne sert pas l'état et le contribuable.

Pendant trois ans et demi, depuis janvier 2011 jusque aujourd'hui, l’entreprise est gérée par un conseil d’administration où domine les représentants du ministère des Finances et de la Commission de gestion des biens confisqués. Carthage Cement gérée de manière administrative. Comment une entreprise industrielle ne peut pas souffrir un tel mode de gestion ? Qui va éponger les dettes sinon le contribuable qui paye comme un mouton c'est contribution a l'état ?

Chez Carthage Cement il y a un problème de structure capitalistique, avec un investissement de près de 1 milliard de dinars et un capital de 178 millions de dinars. En règle générale, les entreprises doivent avoir des fonds propres équivalant à 40 à 50% de l’investissement. Dans le cas de cette entreprise, l’endettement de l’entreprise est un fardeau de plus de 250 millions d'euros largement au-dessus de ses capacités de production et de remboursement.

De même les associés et actionnaires de référence de l'entreprise prélèvent des intérêts élevés, indépendamment de la situation de l’entreprise. Ces flux d'argent bénéficient à la fois à l’actionnaire privé et à l’Etat qui engrange de l'argent au détriment de la santé économique de l'entreprise !

Comment l’État peut-il admettre que la société qu'il gère puisse se saigner pour lui et engranger des revenus quasiment virtuels? C’est une situation qu'un vrai gestionnaire d'entreprise n’aurait jamais acceptée. En plus de cela, Carthage Cement est confrontée à des problèmes fiscaux relatifs à la gestion antérieure à la confiscation de l’entreprise qui n'ont jamais été apurés au niveau de l'administration des finances, d'où la bienveillance de l'état aux détriments de la concurrence !

Last but not least, en juin 2014, le gouvernement avait levé toute subvention sur l'énergie (hydrocarbures et électricité) utilisée dans la production de ciment, à un moment où le baril de pétrole coûtait 110 dollars. Aujourd’hui, il est à près de 50 dollars. Ce qui veut dire qu’il a perdu près de 60% de sa valeur. Cette baisse aurait donc dû être répercutée pour en faire bénéficier les cimentiers, dont Carthage Cement. Or, la facture énergétique de l’entreprise a augmenté au lieu de baisser, l'état se mettant la différence dans les poches comme d'habitude. La facture représente aujourd’hui, rien que pour la partie électricité, 50 millions de dinars par an. L'entreprise subit donc un surcoût de 25 millions de dinars par an, mais bon ça n'émeut personne.



dimanche 1 janvier 2017

Des militaires à la tête des entreprises publiques

Des nominations en fonction de la couleur du parti politique


Colonel major Sami BEN SIK SALEM, nouveau ProConsul de la République Tunisienne à Toulouse
Colonel major Sami BEN SIK SALEM, nouveau ProConsul de la République Tunisienne à Toulouse

On a du côté du parlement aujourd'hui des affairistes et des politiciens, et maintenant une meute de loups faits sont entrés en politique. Ce sont en faîte des généraux de l'armée. Maintenant que le loup fait partie de la bergerie, il est tout aussi naturel que l'armée fait sont entrée dans le monde des affaires par ce que ceux-ci leur sont devenus des proches du pouvoir. En politisant de fait l'armée comme le fait le gouvernement, ces soldats du pays obtiennent des privilèges qu'il n'aurait jamais eus sous la gouvernance du dictateur Ben Ali. Chose qui est devenu inouï et qui n'aurait jamais du existé, ce gouvernement d'incompétent la fait. Apparemment a l'armée tout est bon pour manger un bout du pouvoir pour se faire une place en politique, quitte même un jour a renversé c'est idiot qui gouverne le pays ....

Ça a commencé par titiller dans ma tette quand j'ai entendu parlé de c’est nomination partisane dans les entreprises publiques et les consulats. En effet, depuis le début de la révolution, les incapables qui gère l'état ne connaissent que la politisation de l'administration publique et chose encore plus pire ce sont des militaires qui gère maintenant des entreprises publiques de nos jours. Comme si le monde de l'entreprise pouvait être gardé comme une caserne, notre soldat peut il réaliser des business plans et administrer une entreprise comme un camp militaire dans le monde de l'entreprise ? Ont a jamais vu
un civil diriger une caserne ou un bataillon, maintenant ont voit de tout en Tunisie.

En 2015, l'ancien ministre de la Santé Saîdi Aidi avait osé nommer un militaire Chokri Tounsi à la tête d’hôpital civil à Sfax. Le résultat fut des grèves à répétition pendant des mois et au final c'était peine perdue puisque celui-ci a dû dégager et n'a jamais exercer c'est fonctions. Les employés et les docteurs de l’hôpital n’ayant jamais accepté que des militaires viennent leur tenir la main à l’hôpital vu que celui ci doit rester un lieu publique et non militaire. Comble de l'ironie, en octobre 2016 le colonel de l'armée demande à reprendre ses fonctions au ministère de la Défense nationale.


Ilyes Mnakbi, colonel de l'armée de l'air va gére une compagnie aerienne debut janvier 2017

En cette fin d'année 2016 à l'heure d'écrire mon billet, on trouve un autre militaire de l'armée de l'air à la tête d'une grosse compagnie aérienne publique sure endettée qui est Tunisair.
Son CV et son cursus professionnel sont en toute logique loin d'être un manager affûté aux techniques de gestion et de commandement d'une entreprise de l'envergure de TUNISIAR. Jusqu'à sa nomination d'aujourd'hui, il était PDG de la Sonaprov (Société Nationale de Protection des Végétaux). Société dont l'objet est : études, traitements et lutte contrent les parasites des cultures, attention donc aux fous rires !

À noter enfin, que la Sonaprov du temps de notre fameux Colonel Monsieur Mnakbi, était bien à l'abri de la digitalisation dont on parle depuis des années puisqu'elle ne dispose pas à ce jour d'un site web et encore moins d'une page FB pour parlé de c'est parasite ! Le total actif de cette gouvernance ne semble pas valoir le prix d'un réacteur de l'un des porteurs de TUNISAIR.

Et toujours dans la médiocrité de ceux qui nous gouverne, ont découvre qu'en 2015 qu' un autre qui était "militaire ou policier"Sami Ben Sik Salem" est nommer consul en France à Toulouse ! Rien que ça me dire vous. Alors que ce militaire n'avait juste qu'un rôle de garde du corps de la nation du président de la République. Que connaît-il du monde du monde diplomatique ? De ses usages et de son fonctionnement ? Ici en Tunisie on devient du jour au lendemain consul en France. Rien moins que ça me dirait vous encore. Mais expliquer moi depuis quand nomme t'ont des militaires pour leurs compétences diplomatique ou économique? Ce genre de situation n'existe que dans les républiques bananières en Tunisie comme en Afrique. À l'heure de la mondialisation et de la diplomatique économiques tous azimuts, les singes de l'état ont un train de retard en matière de développement économique.

Et puis toujours le gouvernement d'incapable nomme un autre militaire Samir Tarhouni consul en Suisse. Celui dirigeait une brigade d'homme du ministere de l'interieur dans la lutte operationnele sur le terrain. Du jours au lendemain du faite du president de l'epoque Moncef Marzouki ce militaire se trouve dans la diplomatie a l'etranger avec le cheque qui va avec. Qu'en pense les cadres et les diplomate qui etudie et qui attende de servir leurs pays et qui voie leurs place squatté par des uniformes.



Samir Tarhouni Colonel du Ministere de l'interieur devenu diplomate du jours au lendemain du fait du président de la république
Que dire des médias qui ne font pas leurs travaux de réflexion et qui sont devenus les portes-voix du gouvernement ? Pas un seul mot dans la presse à propos des militaires qui devienne administrateur des sociétés publiques de l'état. C'est à ce demande si ce pays n'a aucune valeur et ne connaît aucun bon gestionnaire ayant réussi dans le monde des affaires. Que font les syndicats de l'administration publique ? Rien du tout, elle laisse faire ...

Quand ont veut prétendre a être administrateur et dirige une entreprise ont se doit d'avoir de l'expérience et avoir un diplôme en relation avec sont métier et de passer des examens d'entrée. Si vraiment c'est militaire sont si bon pour diriger des entreprises, qu'attend ton pour les employés dans toutes les administrations du pays et toutes les entreprises privés.

En vérité, nos pseudo petit homme politique sont juste la pour politiser et placer leurs hommes de main partout ou ils le peuvent. Peut importe que l'entreprise comme Tunisair croule sous une montagne de dette de 400 millions d'euros, de toute façon c'est le contribuable passera a la caisse.

Les militaires sont là pour défendre le pays et non pour faire perdre de l'argent aux contribuables, leurs places se trouvent dans les casernes. Deja que le pays est en faillite économique, maintenant on a droit à des guignols en uniforme. Nos dirigeants politiques sont des incompétents qui pensent qu'une entreprise peut se diriger comme une armée de béni-oui-oui.

Ce n'est pas en remerciant et nommant c'est copains que l'état montrera l'exemple en matière de gouvernance, ça sera encore plus pire lorsqu'ont verra que les entreprises sus mentionner croulerons encore plus économiquement sous leurs montagnes de dette, bien sûr c'est costumars en costume de politicien ne seront plus la et les nouveaux arrivant fermerons les yeux sur les anciens par ce que ceux-ci ne feront pas mieux que les premiers !


Même la Régie nationale des tabacs et des allumettes n'est pas épargnée

Je ne vous ai parlé que des cas les plus connus mediatiquement mais d'autres cas de militaires sont nommer par decret de du premier ministres et il prette a rire. Monsieur Nezih Boughattas, commandant, est chargé des fonctions de chef de service du transit à la régie nationale des tabacs et des allumettes (ministère de l’économie et des finances). Comme si les allumettes en transit disparaissait sur le chemin et qu'il faille nommer un militaire pour faire face a la contrebande au sein de la Regie du tabac !

Ainsi Monsieur Ridha Djebbi, capitaine, est chargé des fonctions de chef de service de marketing et de contrôle des marchés des produits monopolisés à la régie nationale des tabacs et des allumettes (ministère de l’économie et des finances). Comme si un capitaine de service pouvais comprendre quelque chose au marketing et puis je doute vraiment que ce militaire comprenne vraiment quelque chose aux affaires ....

Pour la seule année 2014, les emplois fictifs explosent aux ministères des Affaires étrangères.

Monsieur Walid Doudech, ministre plénipotentiaire, est chargé des fonctions d'ambassadeur représentant permanent de la République Tunisienne auprès de l'Office des NationsUnies et les institutions spécialisées à Genève. C'est quoi un ministre plénipotentiaire, occupe-t-il un poste ou s’agit 'il d'un poste fictif sans aucune affectation ?


Monsieur Ghazi Jomaa, ministre plénipotentiaire hors classe, est chargé des fonctions d'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République Tunisienne à Vienne. Bref, un ministre hors classe sans aucune affectation devient ambassadeur plénipotentiaire du jour au lendemain.

Monsieur Mohamed Ali Chihi, conseiller des services publics, est chargé des fonctions d'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République Tunisienne à Paris. 

Monsieur Mohamed Bougamra, ministre plénipotentiaire, est chargé des fonctions de consul général de la République Tunisienne à Paris. 

Monsieur Mounir Fourati, ministre plénipotentiaire, est chargé des fonctions de directeur adjoint du courrier et de la valise diplomatique à la direction du courrier et des télécommunications au ministère des affaires étrangères. Nous sommes entre les bonnes mains, il faut apparemment un ministre pour transporté la valise diplomatique en Tunisie.
Monsieur Sami Saidi, ministre plénipotentiaire, est chargé des fonctions d'inspecteur adjoint directeur adjoint à l'inspection générale au ministère des affaires étrangères. Je n'ai rien compris dans cet nomination, c'est du charabia de singe.