lundi 11 décembre 2017

Airbnb en Tunisie

L'informel et les propriétaires se fond du flouz



Airbnb Tunisie
Exemple parmis d'autre d'une villa à 958 euros la nuit sur Airbnb en location qui echappe totalement aux impots de l'etat



Croyez-le ou non, je suis un utilisateur chaque été d'Airbnb en Tunisie, j'utilise cette plateforme pour organiser des soirées informelles entre amies. Ce que j'y ai vu ce sont des villas de riche louer pour une poignée d'euros jusqu'au palais de milliardaires louer pour plusieurs centaines d'euros la nuité. Comment tout cela est-il possible dans un pays de crevard qui mendie de l'argent au FMI chaque année pour payer ces dette et autre emprunt ? Et bien l'état est aux abonnées absents ! Alors que les caisses du pays sont vides, l'état na jamais pris la peine de contrôler tout c'est riches propriétaires terriens et d'autres biens en location sur la plateforme ou ça pilule en mode location ... Les propriétaires tunisiens échappent à tout contrôle des autorités, comment tout cela est possible ?

Perte sèche pour les hôtels donc qui paye quand même des taxes, l’ONTT, le fisc et pour la ville où sont localisé les logements et autres appartements informels. Ce sont les conséquences économiques du fléau de l’informel en Tunsie dont les chiffres sont inconnu des pouvoirs public. Par informel, on entend les meublés (studios, appartements et villas loués à la journée), les maisons d’hôtes non classées, les appartements, villas, fermes mises en location par Airbnb ou non, les sites marchands comme expédia, booking… Cette offre que l’on compte par milliers en Tunisie et dans toutes les villes touristiques est mise sur le marché touristique en toute tranquillité et comporte un double risque: elles polluent l’offre classée et soumettent la destination à un risque sécuritaire. De toute évidence l'état ne possède même pas un cadastre des propriétaires qui mette en location leurs biens. Encore plus pire, l'état n’a même pas les compétences et le personnel pour contrôler tout ce bouha bouha sur AIRBNB ... Pourtant il suffirait de contacter Airbnb et demander l'identité des c'est propriétaires, toutes les villes pour recouvré en monnaie sonnante et trébuchante le pactole, pourquoi pas en Tunisie ?


Ces meublés opèrent en effet avec des locataires volants, sans aucune trace et dont le contrôle est quasiment impossible pour l'état et les pouvoirs publics. Et le problème est plus délicat dans la mesure où l’informel, comme le rappelle un professionnel, n’est pas que le fait de pauvres gens, mais aussi des notables et autres spéculateurs bien organisés qui gèrent leur affaire à distance: accueil des clients à l’aéroport, entretien des établissements, cuisine...

Malheureusement, alors qu’ils ont les moyens pour lutter contre le fléau Airbnb, l'Office du Tourisme Tunisien et le ministère des Finances laisse échappé toute les taxes et ce sont autant de recettes fiscales perdues pour c'est deux ministères (TVA et IS), pour les collectivités locales (taxes communales) et pour l’ONTT (Office National du Tourisme Tunisien).

Pour connaître et identifier les contrevenants, il suffit juste de faire un tour sur le site internet et les sites de réservation. La plateforme d’Airbnb offre à elle seule, quelque milliers de logements à partir de 8 euros jusqu’à plus de 800 euros pour une villa pendant une nuit !. C'est aux autorités locales, aux communes et autres ministères de faire leur travail», je ne vais pas leurs dire comment procéder pour gagner des millions aux pays.

Je n’appelle pas pour la suppression de l’hébergement en zone rurale ou l'offre d'hébergement permet à des pauvres familles de gagner quelques sous. Mais n'oublions pas aussi que dans plusieurs villes et localités il est le mode d’hébergement préféré et à la portée des nationaux, qu'il contribue de manière non négligeable à l'économie de ces localités et à améliorer quoi qu'occasionnellement la situation de familles souvent pauvres. N'oublions pas aussi qu'il est un mode d’hébergement en plein développement dans d'autres pays et qu'il est recherché par plusieurs touristes étrangers car moins cher et offre plus de possibilités d'échange avec la population locale. À mon avis, il doit y avoir un moyen pour que les deux modes d’hébergement cohabitent et se développent pour l'intérêt du pays, des régions et des villes concernés.

Je demande la régularisation des impôts de ses riches qui loue leurs villas à des sommes astronomiques sans payer 1 euro à l'état . Créer un système vertueux où tout le monde est gagnant en participant aux finances du pays. En attendant cette prise de conscience, le phénomène continue de s’amplifier chaque année en haute saison.

S’il devait y avoir une priorité pour les opérateurs touristiques, ce serait bien l’hébergement informel. Ce chantier n'occupe absolument pas les esprits et n'inquiète pas les patrons d’hôtels aux crédits non remboursés aux banques. Les maisons d’hôtes, mais aussi les autorités locales qui n'ont jamais tenté un recensement pour réduire le phénomène. C’est que celui-ci a pris de l’ampleur ....Je rappelle pour nos pseudo élites du siècle dernier que nous vivons au 21e siècle a l’heure d’internesque, que les Airbnb sur leurs plateformes de réservation prennent 17% ou 15% de commission sur les réservations de nos riches propriétaires, une manne financière qui pourrait être capté par l'état seul maître sur le territoire s'il se donne la peine de mettre de l'ordre dans ce secteur d'activité ...

lundi 27 novembre 2017

Economie

En panne de stratégie


Le projet de budget 2018 est révélateur des travers du pilotage économique du pays, qui empêchent ce dernier de repartir de l’avant. Car le coût de la lutte antiterroriste n’explique pas tout.

Tout le monde sait qu’en Tunisie la croissance souffre de longueur. Tombée à 1 % en 2016, elle devrait remonter au moins à 2,3% cette année et frôler les 3% en 2018. Trop peu pour résorber un chômage de masse, dont le taux atteint 30 % chez les jeunes diplômés et 22,7 % chez les femmes.

Tout le monde sait que les déficits budgétaire et commercial persistants obligent le gouvernement à emprunter lourdement et que la dette publique devrait tourner autour de trou de la sécurité sociale, réduire les subventions aux carburants et aux produits de première nécessité (sauf pour les plus défavorisés) et lutter contre la corruption. Côté recettes, le FMI juge qu’il convient d’augmenter la TVA sur les biens de consommation, le prix de l’électricité et du gaz, les taxes sur l’alcool, le tabac et les voitures. Il demande un élargissement de l’assiette fiscale.

Le projet de budget 2018 donne l’impression de slalomer entre ces conseils de rigueur, la perspective des élections la formation du gouvernement d’union de Youssef Chahed). On y trouve des mesures de rigueur. Citons pêle-mêle : hausse de 10 points de l’impôt sur les sociétés dans 7 secteurs, taxe conjoncturelle sur les banques et des assurances, hausse de 1 point de la TVA, augmentation des droits de douane, hausse de la taxe sur les assurances et de celle sur la consommation de produits jugés non essentiels, création d’une taxe de nuitée hôtelière...

Le projet présente cependant un volet plus généreux : hausse de 3 % du salaire des fonctionnaires, trois ans d’exemption d’impôt pour les nouvelles entreprises, exonération des cotisations sociales pour les emplois créés dans les zones déshéritées du Sud et de l’Ouest, pas ou peu de réduction des subventions aux produits pétroliers ou alimentaires, rien sur les déficits des entreprises publiques. 

70 % du produit intérieur brut (PIB) cette année, contre 45 % en moyenne de 2010 à 2014. Le dinar a perdu 18 % de sa valeur face au dollar entre mai 2016 et avril 2017. L’inflation avoisine les 5 % en moyenne annuelle.

Tout le monde sait que la situation n’est pas brillante non plus du côté des entreprises et que le secteur informel représente la moitié de l’économie.  En juin, le Fonds monétaire international (FMI) a débloqué 314,4 millions de dollars, correspondant à la deuxième tranche de son programme en cours avec la Tunisie, mais en accompagnant cette aide d’un rapport dans lequel il souligne des périls et préconise des remèdes de bon sens.

ZIGZAGS. Il s’agit d’abord de ramener le déficit budgétaire à 3 % et, en matière de dette, de ne pas aller au-delà du pic de 72 % du PIB attendu pour 2018. Ce qui veut dire, côté dépenses, contenir les revendications salariales et réduire les effectifs de la fonction publique, reporter l’âge de la retraite, contraindre les entreprises publiques (toutes déficitaires) à une meilleure gestion, maîtriser le trou de la sécurité sociale, réduire les subventions aux carburants et aux produits de première nécessité (sauf pour les plus défavorisés) et lutter contre la corruption.
Le projet de budget 2018 donne l’impression de slalomer entre ces conseils de rigueur, la perspective des élections à venir et les dissensions de la coalition gouvernementale fondée sur l’accord de Carthage (texte signé le 13 juillet 2016 par les partis politiques et organisations ayant pris part à la deuxième phase du Dialogue national, qui a rendu possible la formation du gouvernement d’union de Youssef Chahed). On y trouve des mesures de rigueur. Citons pêle-mêle : hausse de 10 points de l’impôt sur les sociétés dans 7 secteurs, contribution conjoncturelle des banques et des assu

ESQUISSE. Au bout du compte, le résultat n’est pas fameux. Le budget 2018 demeurerait en hausse de 4,3 %, l’inflation oscillerait entre 5 % et 6 %, le déficit progresserait une fois de plus de 4,9 %... Et il n’est pas sûr que les bonnes récoltes d’olives et de dattes qui s’annoncent et le dynamisme des industries mécaniques suffisent à faire respecter ce budget.

Il ne faut pas trop compter non plus sur les 17,5 milliards de dollars promis fin novembre 2016 par les bailleurs publics et les investisseurs privés lors de la conférence Tunisia 2020 : le FMI prévoit qu’il n’en arrive que la moitié et, de plus, à petite vitesse...

L’esquisse budgétaire est d’autant moins crédible que le monde patronal réuni au sein de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) est vent debout contre elle, alors que le gouvernement affirme l’avoir associé à son élaboration. Le patronat parle de matraquage fiscal qui réduirait les recettes espérées, car il pousserait les entrepreneurs à se réfugier dans l’informel pour y échapper. « Nous allons nous retrouver coincés entre le marteau des impôts et l’enclume des mouvements sociaux », dénonce-t-il en brandissant la menace d’une grève du secteur privé.

Le projet risque d’être donc mis en place au Parlement, sous la poussée conjuguée des entrepreneurs et des différents partis politiques, qui, à l’approche des municipales, voudront caresser l’électorat dans le sens du poil. Il y a gros à parier que les zigzags (entre rigueur et relance) et les expédients (pour ne mécontenter personne) vont se poursuivre.

AU PETIT BONHEUR. Exemple d’incohérence : la Banque centrale a renoncé à inscrire les véhicules et les préservatifs sur la liste des produits non nécessaires, car cela aurait obligé leurs importateurs à consigner l’équivalent de la valeur de ces produits et leur aurait causé un important surcoût. Certes, il était illogique de pénaliser deux produits qui ne sont pas fabriqués en Tunisie, mais il aurait fallu y penser avant. Cette gouvernance économique semble dépourvue de boussole. Les autorités acceptent du bout des lèvres les conseils du FMI et, quand les mesures leur semblent douloureuses, rusent avec les promesses qu’elles lui ont faites. Elles manient au petit bonheur l’accélérateur et le frein, effrayées par le risque de grogne sociale, puis par le risque de faillite. Faudra-t-il que, pour éviter la catastrophe, la Tunisie soit contrainte de faire marcher la planche à billets, comme l’Algérie aux abois ?

Pas de quoi rassurer les investisseurs, pas de quoi créer des emplois, pas de quoi redresser les comptes publics. La seule solution raisonnable serait d’élaborer une loi de finances pluriannuelle, à laquelle seraient associées l’Utica et l’Union générale tunisienne du travail (UGTT). Il y aurait enfin un cap intelligible, fixé avec le concours des représentants patronaux et salariés, qui devraient prendre leurs responsabilités face aux mesures de rigueur au lieu de se renvoyer la balle. Ils ne seront pas trop de trois (politiques, patronat et syndicats) pour combattre la fraude fiscale et la corruption, éviter les grèves suicidaires dans le phosphate ou ramener la masse salariale de la fonction publique à des niveaux raisonnables. L’union a fait la force pour tirer la Tunisie de la crise politique. Elle doit être renouvelée. Ce n’est plus d’un prix Nobel de la paix dont le pays a besoin, mais d’un prix d’excellence économique qui le remette sur les rails.

lundi 6 novembre 2017

Les arnaques des agences de mannequins en Tunisie


Rushka, une arnaque bien organisée




Arnaque Rushka

L'agence utilise des gros bras pour faire taire toute opposition au cas ou les victimes viendrais demandé des comptes sur leurs argents quel ont versé a l'agence au moment de leurs inscriptions.

Je me suis intéressé aux agences de mannequinat pour la raison simple, après avoir recueilli quelque témoignage par hasard, j'ai apparemment soulevé un lièvre comme ont dit dans le jargon. Je ne prétends pas me substituer à la justice, je dis simplement aux lecteurs que ce que je constate est la triste réalité sur le terrain. Commençons par un état du marché en Tunisie et un nom revient souvent chez les jeunes filles apprenti aux métiers du mannequinat c'est Rushka.

Le marché du mannequinat


Il existe 5-6 agences de mannequinat en Tunisie, toute n'ont pas les la même couverture et le même succès. Il y en a qui travaille bien dans l'ombre et d'autre qui bénéfice de l'appui des médias et ceux ne se rendent pas compte de la supercherie auquel elle participe via les chaînes de télévision. À coté, ont trouve toute une faune sauvage composée de stylistes connus du milieu de la mode qui sont de vrai Arnaqueur en puissance comme ont le verra plus tard dans un autre billet. À ceux-là, je livrerais le nom plus tard. Il y a ceux qui se sont servi des mannequins pour leurs marques de vêtement en mentant et en escroquant des mannequins débutants .

Le marché en Tunisie n'est pas structuré et il n'existe donc pas de syndicat ou d'association pour réguler l'activité du mannequinat. En d'autres termes, n'importe qui peut ouvrir une agence de mannequinat et faire tout et n'importe quoi. La justice devrait se pencher sur les cas d'escroqueries, arnaque, travail au noir qui régissent le système, blanchiment d'argent. Et il y a du pain sur la planche. Certain comme Rushka ont mis en place un système bien roder pour prendre l'argent des mannequins débutant. Il existe même des cas de harcèlement sexuel auquel un dirigeant s'adonne sur des mannequins dont j'ai obtenu au moins le témoignage d'une victime, une agence qui a pignon sur rue aussi. On y reviendra sur ce cas-là et les autres dans le prochain billet que je publierais plus tard.

Rushka


Il n’a pas fallu longtemps pour comprendre et ramasser des témoignages a la pelle pour s'avoir ce que cache cet pseudo agence qui fonctionne en bande organisée. Commencont par le commencement. Son fondateur ou associé se fait appeler Andrée Tounsi sur Facebook, en réalité il n'a rien de Tounsi. Il n'a juste de tounsi que de nom .... Il s'appelle Ander et est d'origine turque, c'est juste un simple DJ de musique qui n'a même pas un diplôme et qui sait associé avec un Tunisien et des Turques du bled.

Inscription


Pour cette partie, je me suis attelé à recueillir plusieurs témoignages auprès de victimes de l'agence. Comment ? en les contactant directement, et en leurs demandant de m'explique ce qu'il se passe. Ca na pas bien été long, des qu'ils ont compris ma démarche. Ils ont parlé directement en me confirmant que c'est bien une ARNAQUE bien organisée.

Une fois qu'un mannequin contacte l'agence via Facebook ( ils n'ont même pas de site internet !), Rushka promet au mannequin en échange de 90 dinars l'inscription et un shooting photo au sein de leurs bureaux. C'est la que ça commence à chauffer. Toute les messages se font exclusivement en majorité via SMS !

Une fois que vous acceptez de passer à la caisse, on vous présente un document à signer avec le montant à payer cash. Aucune obligation n'est faite dans le chef de l'agence. Vous pensez que vous allez passer des castings et bien le seul casting que vous allez passer dans votre vie c'est votre miroir. (croyez-moi). Avant de signer le document ont vous promet oralement que vous allez voyager et qu'une fois inscrit vous serez une vraie mannequin et que vous allez être un mannequin connu en Tunisie. Ça, c'est votre rêve ! Mais dans la réalité c'est une autre histoire, ont vous diras n'allez pas voir ailleurs dans les autres agences, patienter, patienter encore ... 16 mannequins m'ont dit qu'il patiente depuis des années sans rien voir venir ...

Débute alors le shooting dans leurs bureaux devant un support mural avec un photographe débutant. Quelque photo sont prise et on vous dit comment poser en photo et vous pensez avec le coeur léger que tout est fait dans les règles de l'art.

Puis 1 mois passe, 6 mois, 1 an et puis plus rien. Et un beau jour vous vous dites pourquoi j'ai payé 90 dinars. (Moi aussi). Et bien vous avez payé 90 dinars pour rien du tout, juste pour alimenter leurs portefeuilles de sont dirigeant.

Autre temoignage


X à contacter Rushka en 2015, étant pauvre il ne pouvait pas se permettre de payer 90 dinars d'un coup étant étudiant sans travail. Quelle fut sa surprise de recevoir un énième mail de l'agence pour lui proposer une réduction de 30 dinars. À 60 dinars l'apprenti mannequin a choisi de s'inscrire, aujourd'hui il attend la suite encore aujourd'hui par ce qu'il pensant qu'en fessant un shooting photo dans un studio les portes s'ouvriraient a lui !

Pour en revenir à l'arnaque de Rushka et les inscriptions bidon, sachez que ça n'existe qu'en Tunisie. Dans aucun pays du monde on demande à un mannequin débutant ou confirmé de payer une inscription. Ce qui se passe en Tunisie est une honte ... La justice aurait à y gagner en recueillant les témoignages des victimes, je suis sûr qu'il en existe des milliers en Tunisie.

Des jeunes livrés à des requins

Des milliers ou des centaines de jeunes enfants ont payé de l'argent et ont eu leurs rêves brisés. Avec plusieurs filles avec qui j'ai discuté ceux ne croie plus en rien à cause de Rushka. Ils n'ont rien obtenu en échange de leurs argents. Quand on paye de l'argent, c'est pour obtenir un service en échange. Dans ce cas présent, les jeunes mannequins qui ont accepté de donner leurs images lors du shooting photo au moment de leurs inscriptions n'ont même pas droit à une photo en retour de l'agence. Ça peut paraître incroyable, mais l'arnaque est si bien organisée qu'il y en a qui tombe encore dans le panneau aujourd'hui.

Cette industrie de l'arnaque chez Rushka vous propose même des ateliers/formation pour vous faire entré dans le monde du mannequinat, rien moins que ça.

Pour dégager les curieux et autres victimes, l'agence utilise les gros bras pour faire taire toute opposition. X:"Quand meme, nous sommes face a une pseudo agence de mannequin et ont se retrouve face a des body guard ! Quelque chose ne tourne pas rond la-bas".


Si vous aussi avez été victime de l'agence, vous pouvez nous contacter et nous livrer votre témoignage de manière anonyme via le lien Facebook suivant:


En plus d'arnaquer les gens, la pseudo agence organise des formations, organise des concours du style mystère océan, miss tourisme et autre joyeuseté loufoque !

Témoignage
Si vous avez été victime de cet agence de mannequin Rushka, vous pouvez nous contacté pour nous livré votre témoignage et experience anonyment via Facebook: https://www.facebook.com/ietunisie/




Arnaque agence de mannequin en Tunisie
Ca fait vraiment bizarre qu'une agence de mannequin Turque qui utilise des photo volé d'européens pour vanter leurs service.


jeudi 26 octobre 2017

Un pays où il fait pas bon à investir

Des administrations d'un autre siecle


Un investisseur étranger malgré toutes ses demandes n'ayant pas reçu sa carte de séjour depuis plus de 3 ans (bien que le dossier fût extrêmement complet) s'est vu refuser son embarquement par la police des frontières malgré sa carte de séjour provisoire pour lui et sa famille... 
Cette famille n'a pas pu se rendre aux funérailles de la grand-mère, car il fallait juste avant de partir régler une somme de plus de 6000 dinars pour frais de pénalité sur le territoire ! Rien que ça me direz vous

Otage d'un système pourri

D'un côté le Ministère de l'Intérieur vous indique entre entre 1 et 3 mois pour l'obtention de la carte de séjour, mais en fait cela prend parfois plus d'un an .... et de l'autre la police aux frontières ne vous laisse pas partir si vous ne l'avez pas en temps et lieu voulu, à moins de vous soutirer de l'argent sous forme d'amendes de retard ! 
Quelle logique dans tout ça ?

Il lui a donc fallu s'acquitter de 6000 dinars et plus pour partir (définitivement) suite à l'incompétence des sous-fifres du Ministère de l'Intérieur ... 
Il faut en gros payer pour les conneries des autres si l'on veut sortir du pays ! 

MORALITÉ : Malgré ce qu’on lui avait dit au 2020 et tout c'est beau discours.... L'état a perdu un investissement de 7 millions d'euros et 280 emplois directs, je ne parle pas des emplois indirects. 

Traité comme une merde à l'aéroport, il ne faut pas s'étonner que les hommes d'affaires ne reviennent plus mettre un pied chez nous même en vacances.

C'est aussi ça l'administration tunisienne en 2017

À bon entendeur Salut !!

Si vous avez connaissance de témoignage et de difficulté au pays merci de m'envoyer vos remarques pour le prochain article.

mercredi 13 septembre 2017

Stationnement parking

La police en dépanneuse


Si vous êtes à Tunis, vous aurez remarqué que des dépanneuses circulent avec un policier à bord partout dans la capitale. On pourrait imaginer que la police fait son travail, eh bien non ! Des dépanneurs sont accompagnés de policier à bord de la dépanneuse toute la journée ce qui donne toute sorte d'arnaques. J'en ai été victime la semaine dernière. J'étais garé dans une rue ou j’étais le seul à avoir des plaques étrangères dans la rue. Et je suis le seul à avoir eu des sabots posé sur une roue de la voiture et tout ça pourquoi ? Pour rien puisque je ne gênais pas la circulation sauf la dépanneuse avec le policier qui cherche de l'argent.

Le système actuel n'existe nulle part dans le monde, sauf en Tunisie ou l'ont voit des dépanneurs en camion avec un policier a la chasse aux automobilistes. La police n'a-t-elle pas mieux a faire que de circuler à bord d'une dépanneuse toute la journée ?


Stationnement Tunis

La voiture a été dépanner par ce que je dépassais la ligne blanche de même pas 1 mètre !


À la fourrière évidemment ont trouve que des voitures avec des plaques étrangères a la vue de celle-ci j'ai tout compris du trafic qui se joue !




Police de Tunis
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Police de Tunis


Fourrière automobile à Tunis
J'aperçois un policier en trein de bronzer sur sa chaise au soleil
 

Fourrière automobile à Tunis
Un policier attend sur le siege passager le conducteur de la camionnette pour aller faire sa ronde !

Fourrière automobile à Tunis

L'entrée austère de la fourrière automobile à Tunis
L'entrée austère de la fourrière automobile à Tunis


mercredi 24 mai 2017

Les magouilles de la STB.

Des millions qui disparaissent du jour au lendemain sans laisser de trace




STB
L'assemblé extraordinaire 2017

C'est une affaire que j'ai découverte et qui ma fait rigoler. L'occasion était trop belle pour ne pas que je vous la raconte tellement elle est le symptôme de la médiocrité du pays.



Si vous avez suivi un temps soit peu l'actualité vous savez que la plus grosse magouille de la banque durant le règne du dictateur Ben Ali a été de dépouiller la BFT, la banque franco-tunisienne du propriétaire et de vider les comptes pour offrir des crédits illimité et sans contre partie aux hommes d'affaires proche du palais de Carthage.


Lors de l'assemblé générale de la banque cette semaine, ont entend encore des choses qui font peur a notre époque.
Ainsi la banque à réussi à dépouiller 7 millions de dollars a un Américain. Celui a eu le malheur de croire que c'est bon de caisse était en sécurité a la banque STB. Malheur a celui crois que sont investissement est entre de bonnes mains dans les banques tunisiennes.... Vous voila avertit !


Ainsi notre valeureux citoyen à porter plainte auprès de la chambre du commerce de Tunis a obtenu gain de cause. Patatra, mais la banque ne se sentant pas vaincue et pensant qu'elle a dans sont droit persiste a nier les faits et accuse ce citoyen cupide d'escroquerie en faisant appel devant les tribunaux. Les responsables de la banque dans leurs pures propagandes médiatique présente l'affaire comme une injustice d'un juge qui n'y connaît rien en matière pénale et bancaire et d'escroquerie LOL Ceux ci vont même nous donner de leçon de droit, rien moins que ca me dirais vous ! Ca été un moment de pure rigolade que d’écouté le porte-parole de cette bande d’incompétents du conseil d’administration…..

Au final ont l'aura compris, au pays de Ben Ali ont continue a magouillé comme ont l'ont peut par c'est temps d'incertitude économique pétrolière pour les pauvres du sud.

Ah oui j'oubliais le meilleur pour la fin, au cas il faudrait remboursé ce naïf de 7 millions de dollars, sais que la STB est une banque publique et que sont actionnaire c'est l'état, et quand il faudra passer a la caisse ne vous étonner surtout pas si votre feuille d'import augmente lol

mercredi 18 janvier 2017

Mauvaise gestion

Exemple dans les entreprises confisquées



Les mafieux associé a la famille regnante de Ben ali ont pu construire une cimenterie sans permis a l'époque du dictateur Ben Ali

Voici un exemple de mauvaise gouvernance. C'est une grosse entreprise qui est une cimenterie qui appartenait à l'ancienne famille régnante du dictateur Ben Ali. Ce fleuron s'appelle Carthage Cement, c'est la Rolls Royce du secteur, il n'y a aucun équivalent en Tunisie à ce jour. La aussi l'état est mauvais gestionnaire par ce que les hommes politiques ne connaissent rien au monde de l'entreprise. Le ministère des Finances à nommer un business man du nom de Radhi Meddeb par ce que celui-ci est du sérail politique. Et sur base de quoi nomme-t-on quelqu’un qui a déjà ça propre entreprise ? Ce n’est sur la base de rien du tout, il faut juste une signature et une carte du parti politique et vous voilà propulsé à la tête d'une entreprise ou l'état possède 41 % de l'actionnariat. Il y a va de la responsabilité politique de mettre de l'ordre dans cette jungle des nominations politique qui ne sert pas l'état et le contribuable.

Pendant trois ans et demi, depuis janvier 2011 jusque aujourd'hui, l’entreprise est gérée par un conseil d’administration où domine les représentants du ministère des Finances et de la Commission de gestion des biens confisqués. Carthage Cement gérée de manière administrative. Comment une entreprise industrielle ne peut pas souffrir un tel mode de gestion ? Qui va éponger les dettes sinon le contribuable qui paye comme un mouton c'est contribution a l'état ?

Chez Carthage Cement il y a un problème de structure capitalistique, avec un investissement de près de 1 milliard de dinars et un capital de 178 millions de dinars. En règle générale, les entreprises doivent avoir des fonds propres équivalant à 40 à 50% de l’investissement. Dans le cas de cette entreprise, l’endettement de l’entreprise est un fardeau de plus de 250 millions d'euros largement au-dessus de ses capacités de production et de remboursement.

De même les associés et actionnaires de référence de l'entreprise prélèvent des intérêts élevés, indépendamment de la situation de l’entreprise. Ces flux d'argent bénéficient à la fois à l’actionnaire privé et à l’Etat qui engrange de l'argent au détriment de la santé économique de l'entreprise !

Comment l’État peut-il admettre que la société qu'il gère puisse se saigner pour lui et engranger des revenus quasiment virtuels? C’est une situation qu'un vrai gestionnaire d'entreprise n’aurait jamais acceptée. En plus de cela, Carthage Cement est confrontée à des problèmes fiscaux relatifs à la gestion antérieure à la confiscation de l’entreprise qui n'ont jamais été apurés au niveau de l'administration des finances, d'où la bienveillance de l'état aux détriments de la concurrence !

Last but not least, en juin 2014, le gouvernement avait levé toute subvention sur l'énergie (hydrocarbures et électricité) utilisée dans la production de ciment, à un moment où le baril de pétrole coûtait 110 dollars. Aujourd’hui, il est à près de 50 dollars. Ce qui veut dire qu’il a perdu près de 60% de sa valeur. Cette baisse aurait donc dû être répercutée pour en faire bénéficier les cimentiers, dont Carthage Cement. Or, la facture énergétique de l’entreprise a augmenté au lieu de baisser, l'état se mettant la différence dans les poches comme d'habitude. La facture représente aujourd’hui, rien que pour la partie électricité, 50 millions de dinars par an. L'entreprise subit donc un surcoût de 25 millions de dinars par an, mais bon ça n'émeut personne.